Réouverture des salles archéologiques

Visible dans le soubassement du Musée d'Histoire de Belfort

Le Territoire de Belfort, on le sait peu, compte plus de 400 entités archéologiques, soit autant de sites attestés par la carte archéologique nationale. Une première synthèse avait été tentée en 2007 avec l’exposition et le catalogue Trafics et transits entre Vosges et Jura mais il restait à mettre à jour la présentation des salles dédiées au Musée d’Histoire, sachant que les Musées de Belfort disposent d’un fonds riche de plus de 3 000 numéros et peut s’appuyer sur les dépôts, beaucoup plus riches, de l’Etat et de la Société Belfortaine d’Emulation.

La collecte des traces du passé par les « antiquaires » remonte au Ier siècle de notre ère mais l’archéologie ne se constitue qu’au début du XIXe siècle.

Il faut attendre 1859 pour que les savants français et anglais reconnaissent l’existence d’une humanité préhistorique.

Les trouvailles archéologiques sont ici présentées dans l’ordre chronologique, en mettant en valeur un ou deux sites majeurs. Le parcours veut offrir une lecture pédagogique au plus grand public, avec quelques fils conducteurs pour chaque période : la fabrication des outils (néolithique), la fortification (âge des métaux), l’art des villae (antiquité gallo-romaine), les nécropoles (haut Moyen Âge), le château (Moyen Âge classique).

Pour réaliser cette nouvelle présentation, la Ville de Belfort s’est appuyée sur un comité scientifique, regroupant la Direction Régionale des Affaires Culturelles, l’Université de Bourgogne Franche-Comté, la Société Belfortaine d’Emulation, et plusieurs archéologues bénévoles fins connaisseurs de l’histoire régionale.

Dossier de presse de l’exposition « Pierre Boigeol, itinéraire d’un collectionneur combattant (1895-1974) » et du nouvel espace archéologique 

Informations annexes au site